La civilisation grecque

Un livre imposant, âgé mais très frais, classé avec les livres d’art – quoique…

Le hasard nous mène à Athènes, chapitre Polémos – la marine. Page 167.

La trière athénienne a une chiourme de 170 rameurs : 62 thranites, 54 zeugites et 54 thalamites. Comme les thranites, placés les plus hauts, ont aussi les rames les plus longues, ils passent pour avoir la tâche la plus rude : d’où l’expression « le peuple des thranites » qu’emploie Aristophane pour désigner le petit peuple d’Athènes, qui fournissait les rameurs. Sont embarqués aussi quelques matelots, moins d’une dizaine, pour la manœuvre des voiles, des ancres et des amarres. Sur ce point, la trière n’est pas en progrès par rapport aux vaisseaux de guerre antérieurs : elle n’a toujours qu’un grand mât avec une unique voile carrée, et parfois une petite misaine, carrée elle aussi. L’état-major comprend le capitaine ou triérarque, l’officier pilote, un second officier dit officier de proue qui veille à l’avant du navire, le chef de chiourme, qui règle la nage avec l’aide d’un jour de flûte indiquant la cadence, et probablement plusieurs quartiers-maitres. Quelques hoplites ou archers embarqués, les épibates, complètent l’équipage, dont l’effectif normal est de 200 personnes.

bar-1644

La civilisation grecque. François Chamoux.
Editions Arthaud. Collection Grandes civilisations. 1963.
Voir sur Babelio l’édition de 1983.

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