Albrecht Dürer

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Au rez-de-chaussée; livres d’art.

J’ouvre sur une double page qui montre deux aquarelles (page de gauche) et une aquarelle avec gouache (page de droite), le tout vers 1494.

La tréfilerie, vers 1494.
Aquarelle et gouache sur papier, 28,6×42,6 cm.
Cabinet des Estampes, Staatliche Museen zu Berlin – Preußischer Kulturbesitz, Berlin.

D’un point de vue surélevé, le regard glisse sur les moulins de la ville de Nuremberg, situés sur les rives de la Pegnitz. A l’arrière plan à gauche, on reconnaît la ville avec ses portes et son enceinte. Bien que cette feuille, par la minutie de ses détails, s’inscrive encore dans la tradition de l’atelier de la fin du Moyen-Âge, les fins lavis formés de couleurs à l’eau fortement diluées annoncent déjà la touche plus libre des aquarelles ultérieures. Cette œuvre apparaît donc comme une étape essentielle dans l’évolution de la technique de l’aquarelle élaborée par Dürer.

bar-1847

Albrecht Dürer. A-F. Eichler. Traduit par Aude Virey-Wallon.
Editions Könemann. 1999 pour l’édition française.
Le même en anglais ici.

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