Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles

le

Romans policiers d’ici ou d’ailleurs; ramassé au passage dans la mansarde.

Et page 198:

N’écoutez pas Oscar, coupa Conan Doyle. Il raconte n’importe quoi et il le sait très bien.
Cette fois, ce fut au tour d’Oscar d’éclater de rire.
— Je ne disputerai pas avec vous, Arthur. Ne se disputent que ceux qui ont perdu confiance en leurs idées.
La conversation d’Oscar était si brillante qu’il aurait pu vous faire oublier une rage de dents. Ce soir là, nous étions confortablement assis dans un club londonien, devant nous, au fond d’une boite, reposait une tête humaine, et pendant quarante minutes nous n’y accordâmes pas une pensée. (Reconnaissons toutefois l’influence certaine du champagne et du brandy.)
Finalement, comme minuit sonnait et que nos verres se tarissaient, ce fut Oscar qui nous ramena à la réalité:
— Eh bien, inspecteur? Que va-t-il se passer? Comment allons nous mener cette enquête?
— J’espère que vous n’allez rien mener du tout, Oscar, lui répondit Fraser. À partir de maintenant, laissez moi prendre les choses en main.
Oscar hocha la tête, apparemment en signe d’acceptation.

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Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles. Gyles Brandreth.
Éditions 10/18. Grands détectives n° 4194.
L’auteur et son bouquin, en video

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