La France rebelle

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Avec la sociologie, en haut de la bibliothèque de gauche, à droite.

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Une organisation en mutation?

En parallèle, cependant, en dépit de cet antilibéralisme affiché au niveau confédéral, des fédérations et des syndicats affiliés à FO continuent à entériner des compromis plutôt favorables aux employeurs, servant parfois de « partenaires alibis » à ces derniers. Une décision très représentative de cet état de fait est la ratification par la fédération de la métallurgie FO du premier accord 35 heures, en juillet 1998 avec l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie), qui est une des branches du MEDEF e tradition ultra-conservatrice. Cet accord, jugé par trop défavorable aux salariés par le ministère Aubry qui refusera de l’étendre à l’ensemble de la branche, a également été condamné par les fédérations CGT et CFDT de la métallurgie, majoritaires dans le secteur. Lors des élections prud’hommales de 2002, la Confédération des Syndicats Libres, organisation syndicale d’extrême droite, renonce à ses candidats et appelle à voter FO, sans que cette dernière ne réagisse très vivement. La CSL avait obtenu 4,é% des voix aux prud’hommales de 1997.

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La France rebelle. Tous les mouvements et acteurs de la contestation. Xavier Crettiez et Isabelle Sommier
Éditions Michalon. 2006
Chez l’éditeur

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