Sur la mer

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Bibliothèque de droite. Romans après Proust. Un petit livre-cadeau.

J’ouvre page 53:

J’avais mangé trop de biscuits de mer et maintenant j’avais soif. Mais j’étais très content parce que trois heures étaient passées. J’ai à nouveau approché ma montre devant mes yeux pour en être sûr, puis je l’ai remise dans ma poche. La dernière heure de quart était la plus longue, mais c’était la dernière. Je ne devais plus penser à ma soif, mais je ne savais pas comment faire. Surtout que j’avais très envie d’une cigarette, et une cigarette augmente la soif comme de manger un biscuit entier. Alors je me suis dit que je n’allais pas fumer.
Soudain Bocchi m’a montré une direction et il m’a dit qu’il avait vu des feux. Il m’a fait peur parce que j’avais oublié sa présence et qu’à ce moment là je ne pensais qu’à ma soif. J’ai regardé dans la direction qu’il m’avait indiquée, mais je n’ai rien vu. Finalement, Bocchi m’a dit qu’il s’était trompé.

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Sur la mer. Hubert Mingarelli.
Groupement de libraires Initiales. (© Hubert Mingarelli – Seuil)
À feuilleter ici.

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