Le Français Classique

le

Contre le mur de l’escalier, avec les livres des parents – mais celui-ci m’a suivie assez tôt. Beaux langages du XVIIe.

J’ouvre page 259 – déroute:

Derechef.Adv. — « Une autre fois, den nouveau (A. 94).
Sabine y peut mettre ordre, ou derechef j’atteste
Le souverain pouvoir de la troupe céleste.
(CORN., Hor., v. 1059.)
N.B. — Il est « un peu vieux », et « ne trouve plus sa place que dans le burlesque…, et même assez rarement.  » (R. 80.)

Dernier.Adj. — Suprême, extrême. « Se prend aussi quelquefois pour ce qu’il y a de plus grand en chaque genre, soit bon, soit mauvais… C’est un homme de la dernière valeur… Cela est du dernier ridicule. » (A. 94).
Ce que vous dites là est du dernier bourgeois*
(MOL. Pr. Rid., 4.)
Nous vous serons obligées de la dernière obligation.
(MOL. Pr. Rid., 9.)
N.B. — Il est d’abord, en ce sens, du langage précieux, surtout quand il modifie un autre adjectif, mais il passe bientôt, comme le remarque Sorel (Conn. d. bons liv., 1671), dans le langage courant.
Cf. MOL., Mis. v. 18, 603 ; Av., V,  4, etc.

bar-3366

Le français classique. Gaston Cayrou. 1948
Éditions Didier.
Le même pour 10 euros ici

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