L’œuvre poétique. XV. 1964-1979

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Contre le mur de l’escalier, quinze volumes gris clair. Le hasard a deux jours de retard.

Le XV s’ouvre page 201 :

Je t'aime par les chemins noirs comme ceux-là qui n'ont demeure
Et qui marchent toute la nuit toute part à se dépenser
J'inscris ton nom sur tous les murs qu'avec moi mon amour ne meure
Qu'ils soient mémoire à mon murmure et preuve par où j'ai passé

Où j'ai perdu mon ombre humaine où j'ai mêlé vivre et mes rêves
Où j'ai pris ta main dans ma paume et croisé tes pas de mes pas
Tant qu'enfin le temps qui se lève ainsi qu'un parfum parachève
L'aube de nous dont la merveille est que nous ne la verrons pas

La messe d’Elsa

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L’œuvre poétique. Tome XV, 1964-1979. Louis Aragon.
Le Livre Club Diderot. 1981.
Une édition complète ici

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