La mort de Pierre Curie

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Romans policiers, mansarde, étagère F. Aucun souvenir.

J’ouvre page 93 :

— Cela a eu lieu à vingt mètres de l’endroit où Pierre Curie a été tué !
— Si c’est un autre hasard, la vie n’est désormais faite que de hasards. Notre métier, Champigny, est précisément de transformer les hasards en desseins, en vérifiant les faits étranges.
Puis Raoul se rencogna dans son siège en savourant la fraîcheur de la brise crée par la vitesse de la voiture, car il faisait un peu trop chaud à son goût. En arrivant face à Notre-Dame, Arsène gara la voiture sur le terre-plein, puis il s’excusa :
— Patron, si vous pouvez vous passer de moi, je préférerais ne pas y aller. Les morgues puent tellement que cela me donne envie de vomir. Les cadavres, j’en ai vu un peu trop dans les colonies. Quand le brouillard se tasse, le broussard se taille.
— Champigny, tu n’auras jamais confiance dans la science. La morgue de l’Hôtel-Dieu est la première de Paris à être équipée d’une machine frigorifique et non pas d’une glacière. Les conditions de conservation sont optimales. Tu devrais essayer, une fois, pour te convaincre. Le progrès, cela existe.

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La mort de Pierre Curie. Jacques Neirynck.
Éditions 10/18. Grands détectives n° 4045. 2007
Notice sur Babelio

 

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