Pour ce qui est des ténèbres

le

Vient d’arriver. Panier à lire, en bas, sur le tapis.

J’ouvre page 43 :

Clotilde dans la bousculade des incompréhensions, enfermée derrière le treillis de fer. Ils ont découpé les cordes de la lyre au sécateur, serait-ce la séquence effacée du film, celle où la poussière retombe sur les charniers ?
Toi, mon fantasme protéiforme, tu vis, ombre parmi les ombres, aux funérailles convoquées du concept de protagoniste. Se laisser porter par quelqu’un sans histoire, sans mémoire, sans trajectoire, et se laisser guider par l’exclusive de l’aléatoire de la langue, uniquement confronté à l’impérialisme de toutes les distorsions enfantées par l’irruption éruptive des imaginaires.

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Pour ce qui est des ténèbres. Claude Niarfeix.
Éditions Rafael de Surtis. 2019.
Chez l’éditeur

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