Flore et végétation des Alpes – 2

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Rez-de-chaussée, rayon naturaliste (en haut à gauche).

J’ouvre page 70 :

Le mélèze n’a pas tout à fait les mêmes exigences que l’arole. Il a besoin de beaucoup de lumière et d’un sol assez riche en sels minéraux. Aussi précède-t-il en général son compagnon sur les terrains neufs qu’il colonise assez volontiers. En revanche, il ne supporte pas l’ombre, et si les aroles deviennent trop denses, il s’éclipse. Limité en Europe aux Alpes et aux Carpathes, cet arbre magnifique vit de préférence en Suisse dans les massifs intérieurs à climat continental (Valais, Haut-Tessin, Grisons). On le plante souvent, par exemple dans le Haut-Jura. Périodiquement, ses forêts sont la proie d’une chenille appelée la tordeuse du mélèze. Ce parasite est la cause de l’aspect minable et de la teinte rousse qu’on observe à peu près tous les huit ans dans les forêts de mélèzes de vastes régions. Ces épidémies font actuellement l’objet d’études fort précises de la part du professeur P. Bovey de l’École polytechnique fédérale.

bar-3758

Flore et végétation des Alpes. Tome 2 – Étage subalpin. CL. Favarger et P.-A. Robert (illustr.).
Éditions Delachaux et Niestlé. 1966
Ici par exemple

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