Le chat qui parlait aux fantômes

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Mansarde à polars, étagère F – 10/18

J’ouvre page 49 :

Qwilleran réfléchit. Les fleurs seraient des chrysanthèmes dorés et rouille, sans aucun doute. Il prit la lettre suivante datant du 30 septembre et nota un changement notable d’humeur. Iris Cobb écrivait :
Chers Dennis et Cheryl,
Je suis terriblement bouleversée. Je viens d’avoir les résultats des analyses du docteur Hal et rien ne va plus! Le cœur, le sang, le cholestérol, tout est de travers. J’ai trop pleuré pour pouvoir parler, autrement je vous aurait téléphoné. Si je ne suis pas un régime sévère et si je ne prends pas d’exercice et quelques médicaments, j’aurai besoin d’une opération. Ce fut un choc terrible! Je n’avais jamais pensé qu’une chose pareille pouvait m’arriver. J’en arrive à avoir des idés de suicide. Pardon de vous accabler avec tous mes soucis. Je ne peux en écrire plus ce soir.
Maman.

« Pauvre Iris », pensa Qwilleran.

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Le chat qui parlait aux fantômes. Lilian Jackson Braun. Traduit de l’anglais par Marie-Louise Navarro
Éditions 10/18, Grands détectives n° 2350.
Notice sur Babelio

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