Les arbres bavardent, ils nous attendent

Mur ouest, poésie grand format, sous la tapisserie.

Non paginé. J’ouvre ici :

Il te faudrait entendre l'eau
pour murmurer les sources

ciel coulé de rivières

aux sillons des montagnes
il offrira l'éclat
aux roches délavées
tu poseras l'oreille
contre une pierre rare
il n'est pas sûr
que la source te parle
ce que tu entends déjà
vibre au-delà du sang
tu n'es que l'eau de la terre

bar-3785

Les arbres bavardent, ils nous attendent. Sophie Marie Van der Pas. Encres de Valérie Ghévart
Éditions La Centaurée. 2018
Ici

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s