Gracchus Babeuf, ou la conspiration des égaux

le

Rayon histoire (même s’il aurait pu se trouver avec le théâtre), bibliothèque de gauche, vers le bas.

J’ouvre page 79 :

La vérité au peuple ! ou bien on dégénère. 
C'est le premier devoir d'un révolutionnaire.
       (il se tourne vers le portrait de Robespierre, et le contemple)
Robespierre, pardon ! Nous sommes bien punis.
Nous t'avions accusé, hélas, de tyrannie,
Sans même apercevoir que ta poigne de fer
Était celle du peuple et que ta seule affaire
Était de l'assurer contre ses ennemis.
Nous étions des enfants. Ils étaient l'infâmie.
Notre sottise a fait qu'a triomphé le crime.
Des comploteurs tu fus la première victime ;
c'est le peuple à présent que frappent les bourreaux !
Ta mort, comme ta vie, fut celle d'un héros...
Robespierre, merci de nous servir d'exemple.
Nous saurons, comme toi, vaincre ou mourir, ensemble.
Jurons de continuer le grand Maximilien !
Jurons !

Bar-3982
Gracchus Babeuf ou la conspiration des Égaux. Tragédie en cinq actes et en vers. Henri Bassis. Préface de Michel Huber.
Éditions Corps 9. 1984.
La notice d’Henri Bassis dans le Maitron

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