La Bibliothèque de Poésie. Tome 1

À l’ouest, à la droite des poètes, leurs anthologies.

J’ouvre ce volume page 353 :

133

     Le vêpre obscur à tout le jour clouit
Pour ouvrir l'aube aux limbes de ma flamme,
Car mon désir par ta parole ouït
Qu'en te donnant à moi, tu m'étais dame.
     Lors je sentis distiller en mon âme
Le bien du bien, qui tout autre surmonte. 
Et néanmoins, assez loin de mon compte,
Pitié te fit tendrement proférer
Ce doux "nenni" qui, flamboyant de honte,
Me promit plus qu'onc n'osai espérer

(Maurice Scève. Délie.)

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La Bibliothèque de Poésie. Tome 1. 11e – 18e siècle. Sous la direction de Jean Orizet.
Éditions France Loisirs. 2004.
La fiche d’Orizet au Printemps des Poètes

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