Arsène Lupin, gentleman cambrioleur

le

Romans sous les combles, policiers classiques, étagère C.

J’ouvre page 189 :

Après un moment, M. Andermatt s’approcha de Varin, et, bien en face, les yeux dans les yeux :
 » Maintenant que des années se sont écoulées, et que vous n’avez plus rien à redouter, répondez-moi, franchement, Varin. Qu’avez-vous fait de Louis Lacombe ?
— En voilà une question ! Comme si je pouvais savoir ce qu’il est devenu !
— Vous le savez ! vous le savez ! Votre frère et vous, vous étiez attaché à ses pas, vous viviez presque chez lui, dans la maison même où nous sommes. Vous étiez au courant de tous ses travaux, de tous ses projets. Et le dernier soir, Varin, quand j’ai reconduit Louis Lacombe jusqu’à ma porte, j’ai vu deux silhouettes qui se dérobaient dans l’ombre. Cela, je suis prêt  à le jurer.
— Et après, quand vous l’aurez juré ?
— C’était votre frère et vous, Varin.
— Prouvez-le.
— Mais la meilleure preuve, c’est que deux jours plus tard, vous me montriez vous-même les papiers et les plans que vous aviez recueillis dans la serviette de Lacombe, et que vous me proposiez de me les vendre. Comment ces papiers étaient-ils en votre possession ?
— Je vous l’ai dit, monsieur Andermatt, nous les avons trouvés sur la table même de Louis Lacombe, le lendemain matin, après sa disparition.

bar-4055

Arsène Lupin, gentleman cambrioleur. Maurice Leblanc.
Le Livre de Poche Policier. 843. 1972.
L’ORTF !

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