YÉMEN – Au pays de la reine de Saba

le

Vitrine du rez-de-chaussée, livres d’art et catalogues d’exposition.

J’ouvre page 109 :

VILLES ET VILLAGES.

Le Grand Barrage était toujours exposé aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre et les inondations. Quant au déclin du système d’irrigation, il ne fut pas confiné à Marib, mais il atteignit aussi le reste de l’Arabie du Sud-Ouest. La difficulté à reconstruire les installations ne tenait pas seulement à des facteurs naturels, mais aussi aux changements politiques et sociaux. L’affaiblissement du pouvoir central par les conflits régionaux accéléra la désintégration d’une société bien organisée. Les puissances étrangères comme l’Abyssinie et la Perse des Sassanides interféraient, pendant que les tribus d’Arabie septentrionale renforçaient leur pénétration.
L’ultime destruction de Grand Barrage se produisit à la fin du VIe siècle de l’ère chrétienne. Selon le Coran et les traditions islamiques, Marib fut abandonnée ; on rapporte même qu’à la suite de la ruine du barrage, toute la population de l’Arabie méridionale émigra et se dispersa dans l’ensemble de la péninsule.

bar-4074

Yémen, au pays de la reine de Saba’.
Éditions Flammarion et Institut du Monde Arabe.
Sur le site de l’IMA.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s