Satan vaut bien une messe

le

Mansarde, étagère B. Vieux polars.

J’ouvre page101 :

Lucia se raidit, mais ne répondit rien.
— Tout à l’heure, tandis que Patrick Butler était auprès de vous, je me suis entretenu du testament de Mrs Taylor avec le jeune Denham. Vous héritez de ses propriétés : la maison qu’elle habitait, Le Prieuré; celle-ci même, L’abbaye; et une troisième, appelée La Chapelle. Curieux, d’ailleurs, ces trois appellations religieuses, vous ne trouvez pas ?
Lucia, toujours silencieuse, retenait son souffle.
— En argent liquide et en titres, vous héritez, toutes taxes déduites, de cinquante mille livres, somme qui assurerait l’indépendance de toute femme, mariée ou pas.
— Docteur Fell, vous ne pensez tout de même pas que je… Oh, non !
— Dans l’après-midi qui a précédé la mort de Mrs Taylor, poursuivit le Docteur Fell, vous lui avez rendu une visite impromptue.
— Oui, mais…
— À ce qu’on m’a dit, il n’était pas dans vos habitudes d’aller à Balham ?

bar-4079

Satan vaut bien une messe. John Dickson Carr. (1949) Traduit de l’anglais par Jeanne Fillion.
Éditions J’ai Lu Policier, n° P 80. (1968)
Si vous êtes parisien, on le trouve ici dans une autre édition

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s