Iliade – IV

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Avec mes antiques, bibliothèque de droite, étagère supérieure, plutôt vers le haut.

J’ouvre page 79 :

Πηλείδης δ'έποσουσε ποσὶ κραιπνοῐσι πεποιθώς.
Ἠύτε κίρκος ὄρεσφιν, ἐλαφρότατος πετεηνὼν,
ῥηιδίως οἶμήσε μετὰ τρήφωνα πέλειαν,
ἡ δέ θ' ὗπαιθα φοβεῖται, ὁ δ' ἐγγύθεν ὀξὺ λεληκὼς
ταρφέ' ἐπαίσει, ἑλέιν τέ ἑ θυμὸς ἀνώγει.

Et le fils de Pélée s’élance, sûr de ses pieds agiles. Ainsi dans les montagnes, le milan, rapide entre les oiseaux, d’un élan aisé, fond sur la palombe timide. Elle, se dérobe et fuit. Lui, avec des cris aigus, se rapproche, à bonds pressés : son cœur lui enjoint de la prendre.

bar-4173

Iliade, chant 22. Tome IV. Homère. Traduction de Paul Mazon.
Éditions Les Belles Lettres, collection des Universités de France – Association Guillaume Budé. 1963.
Chez l’éditeur

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