Paul Klee

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Rez-de-chaussée. Les artistes, en vitrine, rayons du bas.

J’ouvre sur :

Ab ovo. 1917. Aquarelle sur gaze et papier 14,9×26,6cm

Au cours de cette exposition à la galerie Sturm, Walden avait, dans son éloge à Franz Marc, brossé un portrait de l’artiste qui convenant plutôt à Klee. Klee éprouvait maintenant, dans le domaine de l’art cette fois, le sentiment qu’il avait déjà eu lors de son incorporation, de devoir prendre la relève. Pour l’exposition suivante chez Walden, en février 1917, Klee envoya surtout des aquarelles datées de 1916 et qui représentaient des motifs figuratifs ou qui portaient des titres d’inspiration poétique. Il vendit beaucoup lors de cette exposition. Et jusqu’à la fin de la guerre, Klee ne connut jamais de pareil succès. La critique vit alors en lui l’artiste allemand le plus significatif depuis la mort de Marc.

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Paul Klee. Brigitte Hilmer. Traduction de Geneviève Lohr
Éditions Taschen. 1990.
Plein les yeux

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