Été meurtrier à Pont-Aven

le

Polars, les 10/18 de l’étagère E, là-haut.

J’ouvre page 128 :

— Vous présenterez mes hommages à Mme de Rosmadec, du manoir de La Josselière, et lui direz tout le bien que je pense de sa famille et de ses gens. Vous lui direz surtout combien je suis désolé de ne pouvoir intervenir sur le champ pour faire libérer ce jeune matelot. Puisque vous vous en portez garant, je le crois moi aussi innocent. Hélas, comme vous le savez, nos « impressions » et même nos convictions ne sont pas suffisantes pour infléchir le cours de la justice. Et c’est peut-être mieux ainsi.
en prononçant cette phrase un peu sibylline, le sous-préfet secouait la main d’André comme s’il lui présentait des condoléances. C’était d’ailleurs un peu le cas. Ils venaient de traverser les jardins de la sous-préfecture et le haut fonctionnaire avait poussé la politesse jusqu’à accompagner son visiteur à la grille du parc. Se sachant seul avec lui, loin d’oreilles indiscrètes, il avait reconnu combien le juge d’instruction Pommart lui pesait.

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Été meurtrier à Pont-Aven. Yves Josso.
Éditions 10/18. Grands détectives N° 4020. 2007.
Voir Babelio

 

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