Trafic d’or sous les Tang

le

Haut grenier. Polars 10/18, étagère F.

J’ouvre page 63:

[…] La semaine dernière, un mien cousin qui passait par là le soir a vu un moine décapité se promener au clair de lune, sa tête sous le bras.
— Auguste Ciel, cria Tsiao Taï. As-tu fini de débiter tes horreurs ? Comment ferai-je pour manger mes nouilles si elles se dressent dans leur bol comme mes cheveux sur ma tête ?
Ma Jong pouffa, et les deux compagnons continuèrent leur repas en silence. Leurs bols vides, Tsiao Taï se leva et fouilla dans sa manche. L’hôte arrêta vivement son geste en s’écriant :
— Non, non, Seigneur Officier ! Ce restaurant et tout son contenu vous appartiennent. Sans vous, les lanciers coréens m’auraient…
— Bon, entendu pour cette fois, l’interrompit Tsiao Taï, et merci pour ce repas, mais si tu veux nous revoir, il te faudra accepter notre écot !
Le manchot protesta de toutes ses forces. Tsiao Taï lui tapota l’épaule amicalement et entraîna son camarade.

bar--14

Trafic d’or sous les Tang. Robert Van Gulik. Traduit de l’anglais par Roger Guerbet.
Éditions 10/18. Grands détectives n° 1619. 1984 (1965)
Babelio en parle

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