Le conte de l’assassin

le

La mansarde, en plein rangement. Un 10/18, mais égaré hors de son étagère.

J’ouvre page 113 :

Le dîner, repas le plus important de la journée, se composait d’un plus grand nombre de plats que le souper de la veille, et bien que le service soit assuré avec beaucoup de rapidité et de compétence, il durait trop longtemps au goût de Frévisse, qui n’avait pas un gros appétit et ne portait pas un grand intérêt à la nourriture. Quand enfin ce fut terminé, elle se leva de table avec une hâte qui frisait l’impolitesse. Si mère Claire se portait mieux loin de Sainte-Frideswide, Frévisse était forcée de reconnaître que son propre problème, sa tendance à la mauvaise humeur et à l’agacement, n’avait en rien diminué.
Malheureusement, s’en rendre compte la fit bouillir d’impatience.

bar--18

Le conte de l’assassin. Margaret Frazer. Traduit de l’anglais par Pascale Haas.
Éditions 10/18. Grands détectives, n° 3798. 2005.
Vous pouvez le réserver à la médiathèque de Lens

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s