L’inconnue de la crique

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Polars, combles, étagères combles. Sur le dessus d’une.

J’ouvre page 133 :

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Islington

En descendant de chez elle, Carole-Anne Palutski entendit le téléphone sonner dans l’appartement du commissaire Jury ; elle tira vivement de la chaîne qu’elle portait autour du cou la clé que sa peau gardait au chaud (comme disait le commissaire : « Cette clé pourrait dégeler la serrure la plus récalcitrante »). Elle ouvrit la porte. Le temps d’arriver dans le salon, la sonnerie s’était arrêtée. Merde, merde! Croyant que c’était lui qui appelait, son visage s’était illuminé. Mais le correspondant ne laissa pas de message. Elle avait acheté le répondeur d’occasion pour une bouchée de pain. Le commissaire détestait les répondeurs ; elle lui avait dit que c’était bizarre de la part d’un policier dont le métier n’est fait que d’urgences, et que se passerait-il en cas d’appel urgent ? Et si on l’arrêtait (à tort, bien sûr), et qu’elle n’ait droit qu’à un coup de fil ? Il lui avait répondu qu’un répondeur ne servirait à rien, vu qu’une machine ne pourrait pas aller au dépôt la faire sortir sous caution.

bar--25

L’inconnue de la crique. Martha Grimes. Traduit de l’anglais par Alexis Champon.
Éditions Pockett. N° 11684. 2002.
Babelio lui met 3,5/5.

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