Le Lacrima Christi

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Bibliothèque à polars de mon grenier, étagère E, séries 10/18

J’ouvre donc page 107 :

— Il y avait donc un lien en tre les frères et Maltravers, n’est-ce pas ?
— En effet. L’ignoriez-vous ? dit le chapelain avec un rire caustique. Le prieur et frère Ralph, sans parler d’un ou deux frères de l’ordre, tous soutenaient un camp ou l’autre.
— En tant que prêtres ? s’exclama la jeune femme.
Frère John gratta son crâne qui se dégarnissait.
— Oh, non ! En 1461, il y a eu deux grandes batailles dans le Nord : Wakefield, où Édouard IV a perdu son père et son frère, et Towton. Plus d’un soldat, devant les atrocités qui s’y sont déroulées, s’est mis à réfléchir à la vie. Je connais à Cantorbéry un grand nombre d’hommes d’Église, séculiers ou réguliers, qui sont entrés dans les ordres suite à ce qui s’est passé lors de ces combats.
— Et le Lacrima Christi ? interrogea Kathryn.
— Ah, Sir Walter estimait qu’il ne l’avait qu’en dépôt. Il n’a été que trop content de le prêter aux franciscains qui l’avaient aidé…
— Mais sa disparition ? J’ai cru comprendre que vous et votre maître vous étiez rendus à Greyfriars hier et que sir Walter en est revenu bouleversé.

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Le Lacrima Christi. C.L. Grace. Traduit de l’anglais par Christiane Armandet et Nelly Markovic.
Éditions 10/18, Grands détectives n° 3836, 2005.
Ici, grand choix.

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