L’affaire Bernini

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Revenons aux polars, étagères 10/18 – la E.

J’ouvre page 142 :

« Tout ça est fort intéressant, déclara Bottando, en se grattant le ventre pendant qu’il réfléchissait à ce que Flavia venait de lui apprendre. Donc vous pensez que l’Alberghi en question a tellement aimé ce buste qu’il l’a fourré dans sa serviette et ramené chez lui, lieu où l’objet est resté jusqu’à ce qu’il y soit piqué, il y a un mois ?
— Je n’en sais rien, mais c’est là une étrange coïncidence. Je peux affirmer avec certitude que de Suza possédait un Bernini en 1951 et que cette sculpture a été saisie. Qu’est-ce qui s’est passé après ? Je n’en n’ai pas la moindre idée. Il se peut qu’il l’ait récupérée par la suite et qu’il ait attendu une autre occasion.
— Ça semble pourtant assez peu probable, non ? de la part d’un type comme de Suza. Un vrai Bernini est une mine d’or et il n’était pas très riche. Je ne le vois pas rester assis sur un tel trésor inexploité pendant quarante ans ou à peu près.
— Sauf s’il craignait d’attirer l’attention en le vendant. Ça pourrait être une explication. Il se peut qu’il ait attendu la mort d’Alberghi.

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L’affaire Bernini. Ian Pears. Traduit de l’anglais par Georges-Michel Sarotte (2001)
Éditions 10/18. Grands détectives, n° 3454.
On l’emprunte à Limours en Hurepoix

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