Matisse

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Contre le mur de l’escalier, les peintres et leurs techniques, et quelques critiques d’art.

J’ouvre page 20 :

Depuis la Renaissance, toute la peinture figurative occidentale a conjoint, dans son système de l’illusion, deux ressemblances en une, la composition servant à inscrire la ressemblance du sujet dans la ressemblance de l’espace. La perspective avait pour rôle d’unifier les deux ressemblances tout en réglant la vue qu’elle conceptualisait. Le dessin, bien sûr, était la base de cette représentation, lui seul étant capable de fonder l’illusion en simulant les formes de la réalité, tandis que la couleur ne servait guère qu’à le couvrir de tons locaux chargés de refléter à s’y méprendre les « vraies » couleurs.

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Matisse. Bernard Noël.
Éditions Hazan, 2002
Chez l’éditeur

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