Le Baron aux abois

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Combles des polars, étagère C.

J’ouvre page 78 :

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Josh Larraby s’en revenait tout guilleret de Covent Garden. La représentation des « Noces de Figaro » – opéra que Larraby voyait pour la enième fois – avait été une bonne surprise, grâce à de merveilleux chanteurs autrichiens. De Covent Garden au domicile de Josh, le trajet n’était pas long. Mais de bonne humeur, Larraby décida de rentrer à pieds et non en taxi comme il le faisait habituellement. Vers dix heures et demie, il atteignait son appartement situé dans Mayfair, à moins de dix minutes de Quinn’s.
Pendant longtemps, Josh avait occupé une chambre exiguë située au-dessus de la boutique où il travaillait et qui, depuis la mort de sa femme, était devenue son unique raison de vivre. Mais après la dernière tentative de cambriolage de Quinn’s, Mannering s’était fâché :
— La dernière fois, ils vous on collé une balle dans le bras ; cette fois-ci, ils vous ont assommé. Cela suffit, Josh : vous irez habiter ailleurs. Et si on cambriole Quinn’s, vous serez prévenu le lendemain matin, comme tout le monde !

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Le Baron aux abois. Anthony Morton. Traduit de l’anglais par Claire Seguin.
J’ai Lu policier. 1964 (1959).
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