Théâtre

Littérature du XIXe siècle, bibliothèque du milieu, vers le bas. J’ouvre page 147 : La noce Gigalov, ému, saluant de tous côtés. — Je vous remercie, chers invités ! Je suis très touché, merci d’être venus et de ne nous avoir pas dédaignés… Et ne croyez pas qu’il y ait de ma part la moindre…