Fer de lance

le

Romans policiers. Étagère D, dans la mansarde (même si c’est la collection Grands Détectives, qui crèche normalement en E ou F)

J’ouvre page 121 :

— Peut-être ; mais qui a déclaré que votre père était mort d’une embolie ? N’est-ce pas lui ?
Lawrence me regarda fixement. Sa sœur dit, sans se troubler :
— Vous avez exigé ma présence afin que les conditions de notre entente fussent respectées. Ne croyez-vous pas que j’ai montré assez de patience ?
— Bien, dis-je; parlons d’autre chose. Vous voilà encore fâché, Mr. Barstow. N’y pensez plus. Les gens de votre classe ne sont pas habitués à des impertinences ou des rebuffades, mais je vous assure qu’il est très facile de n’y prêter aucune attention. Où étiez-vous, lundi soir, cinq juin, entre sept heures et minuit ?
— Je ne sais pas. Comment le saurais-je ?
— Si, vous pouvez tenter de vous souvenir, lundi, cinq juin, la veille des obsèques de votre père.
— Je puis vous le dire, intervint Miss Barstow.
— Je préférerais qu’il le dise lui-même.
— Il n’y a pas de raison pour que je refuse. J’étais ici, à la maison.

bar--95

Fer de lance. Rex Stout. Traduit de l’anglais par Edmond Michel-Tyl.
Éditions 10/18, Grands détectives, 1988.
Le même ici

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