Préhistoire de l’art occidental

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Vitrine du rez-de-chaussée, livres d’art. Un vieil ami, ce gros Mazenod.

J’ouvre page 123 :

Il y a un fait très frappant : les empreintes connues sont pratiquement toutes des empreintes de jeunes, ce qui milite évidemment assez fort en faveur d’une initiation : longue piste d’Aldène qui montre un groupe d’adolescents parcourant les couloirs ; piétinement de quelques individus sous une voûte basse à Niaux ou à Montespan, pied de gamin peut-être accompagné par une femme dans une flaque de Pech-Merle, empreinte de petits talons dans la flaque du Tuc d’Audoubert. Il est donc certain que les enfants pénétraient dans les grottes. Par ailleurs les témoins que nous possédons sont à l’écart du chemin normal et dans des flaques (sauf à Aldène) et il faut peut-être se demander si cela ne témoigne pas simplement d’une tendance assez nette des enfants à piétiner là où le pied s’enfonce. Disons que les enfants conservaient, dans ces graves circonstances, assez d’aisance pour aller batifoler dans les flaques d’eau. Quand au rituel d’initiation, il est simplement rendu possible par le fait que les jeunes pénétraient jusqu’au sanctuaire.

bar--98

Préhistoire de l’art occidental. André Leroi-Gourhan.
Édition Mazenod. Collection l’Art et les grandes civilisations. 5me édition. 1978.
Ici, au choix

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