Kokoschka

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Contre le mur de l’escalier, les artistes et leurs techniques.

J’ouvre page – non paginé :

Mais la vigueur du trait, la ligne tendue, la couleur jamais inerte, le rapprochent des expressionnistes allemands, en particulier des peintres du « Brücke ». Il est plus éloigné, par contre, de ceux du « Blaue Reiter », trop attentifs à rechercher le précieux, le subtil, l’ornemental. De même cette façon qu’ils ont de parler par métaphores , de vouloir sentir des motifs musicaux dans l’étendue des couleurs ou de chercher à trouver des effets picturaux dans des partitions musicales, contrastent avec l’opinion ferme, précise, sans équivoque, qu’avait et a encore Kokoschka de la peinture et du métier de peintre. Malgré toutes ses audaces, il reste attaché à certaines formes du passé, aux plus secrètes, aux moins apparentes. Les vieux maîtres, surtout ceux qu’il aime bien : Dürer, Grünevald, les graveurs du XVIe siècle, cherchaient à découvrir l’homme dans le rapport entre sa structure interne et son apparence extérieure. Les traits de physionomie fortement accentués, les durcissement de l’expression et la fixité du regard sont des éléments que Kokoschka a toujours recherchés et qu’il a réussi à voir chez eux.

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Kokoschka.
Éditions Hachette. Chefs-d’œuvre de l’art. Grands peintres. 1967.
Ici

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