Une rose pour loyer

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Un polar qui a descendu l’escalier, récemment. Je le pioche au passage.

Je l’ouvre page 197 :

Dans la chapelle funéraire on avait déposé le corps nu de Bertred sur une dalle en pierre et on l’avait couvert d’un drap. Ses vêtements trempés avaient été soigneusement pliés et mis à l’écart avec les bottes qu’on lui avait retirées. Comme il n’y avait pas énormément de lumière, on avait placé des chandelles dans de grands bougeoirs de façon qu’elle puissent jeter le plus de clarté possible. L’abbé Radulphe, frère Cadfael et Hugh Beringar se tenaient à proximité de la dalle. C’est l’abbé qui écarta le linge et découvrit le mort qui reposait, comme il se doit, les mains croisées sur la poitrine, très droit et digne. Quelqu’un, par déférence, lui avait fermé les yeux, qu’il avait, croyait se rappeler Cadfael, à demi ouverts, et il avait l’air d’un dormeur sur le point de se réveiller, mais dont l’intention ne se transformerait jamais en acte.

bar--110

Une rose pour loyer. Ellis Peters. Traduit de l’anglais par Serge Chwat.
Éditions 10/18. Grands Détectives. N° 2256.1992.
Ici, en corps 17

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