Éclipses 2000

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Au-dessus des bibliothèques, le casier transversal où sont casés les bouquins de S-F.

J’ouvre page 81 :

Cette fois, ce fut Albeniz, coordinateur de première classe, qui m’interrompit ; c’était une des plus hautes flèches de la cathédrale  Terra Madre.
« Les notes de Spizer ? » Il adopta une expression pensive, comme s’il voulait se souvenir d’un personnage de peu d’importance, puis il se frappa le front avec la main : « Ah! oui, Spizer ! Cet exalté du tout vert qui racontait des bêtises sur l’Heureux Voyage. Il n’y a qu’une seule chose, mon petit, que je n’ai pas très bien comprise, c’est comment tu as fait pour savoir que celui qui a ouvert ton tiroir cherchait les papiers de Spitzer ?
— C’est très simple : la personne qui a ouvert mon tiroir me l’a elle-même avoué.
— Et qui est-ce ?  » demandèrent en chœur Gorski et Pocar. « Diana Abgrund », déclarai-je non sans avoir conscience de détruire un rêve, « Diana Abgrund, la femme du tout vert, qui a pris la place de Spitzer dans ma chambre.

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Éclipses 2000. Lino Aldani.
Éditions Denoël. Présence du Futur n° 303. 1980.
Chez l’éditeur

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