La femme silencieuse

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Polars en mansarde, 10/18, étagère E.

J’ouvre page 191 :

Son enchantement, toutefois, ne fut pas sans mélange. La missive n’exprimait rien de nature intime. Pas une trace de regret, aucune excuse pour l’avoir traité durement, nul désir de le voir revenir à la demeure de Bankside. Anne était prête à tout pour le sauver, mais ne voulait pas partager sa vie. Nicholas se consola en pensant qu’ils avaient renoué. C’était un fondement solide sur lequel il pouvait construire.
La répétition devait avoir lieu et Nicholas n’avait plus le temps d’analyser les termes de la lettre et le portrait. Sa présence était requise à l’hôtel de ville où il devait tout superviser. Il fourra la missive dans son gilet, rassembla les employés qui attendaient dans la salle et les emmena avec lui. Son pas avait retrouvé son élasticité, car il avait le sentiment d’avoir franchi une étape importante.
Une femme silencieuse avait fini par parler.

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La femme silencieuse. Edward Marston. Traduit de l’anglais par Corinne Derblum.
Éditions 10/18. Grands détectives n°3480.
Babelio le recense

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