La nuit du 12 au 13

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Les hôtes de noël ayant quitté la mansarde, revenons aux romans policiers. N’en dites pas de mal, ils m’endorment (étagère C, milieu – daté…).

J’ouvre page 125 :

L’infirmière luttait sans mot dire, les dents serrées, pour ménager ses forces, mais l’homme, malgré son extrême faiblesse, puisait dans son excitation fébrile une vigueur inattendue et elle vit venir le moment où il allait lui échapper/
Dégageant son bras gauche, elle atteignit la sonnette installée à la tête du lit, et la pressa trois fois, deux coups brefs et un long, prévenant ainsi les infirmières de garde qu’elles avaient affaire à une de leurs collègues, et non à un malade.
Le blessé mit ce répit à profit. L’infirmière sentit son voile se déchirer, une bretelle claquer sous sa blouse, et elle était à demi renversée sur le lit quand une autre infirmière, une Jaune, ouvrit la porte.
Vite, Kuo, haleta la première. Préviens Simpson, qu’il vienne lui faire une piqûre.

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La nuit du 12 au 13. S.A. Steeman. (1931)
Le livre de Poche, policier, n° 4234
Le même sur ebay !

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Philippe DESSEIN dit :

    bonnes nuits ?

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    1. ecridom dit :

      Immédiates. Surtout avec ce style de polars !

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