Maigret et l’affaire Nahour

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Mais pourquoi laisser ce pauvre commissaire moisir à la cave ?

J’ouvre page 80 :

— Tu t’y retrouves quand même ?
Elle souriait, car il avait à peu près perdu son air soucieux.
— La suite de l’enquête le dira…
Quand il se leva, il se sentait lourd, mais c’était d’avoir fait trop honneur au déjeuner et à la bière. Quel bonheur, cela aurait été, après une nuit passée pour ainsi dire sans sommeil, de s’étendre sur le lit et de faire une petite sieste tout en ayant vaguement conscience des allées et venues de Mme Maigret dans l’appartement !
— Tu repars déjà ?
— Keulemans doit me rappeler d’Amsterdam…
Elle le connaissait aussi, car il avait dîné chez eux à plusieurs reprises. Cette fois, il appela un taxi qu’il alla attendre, selon son habitude, au bord du trottoir. Janvier était rentré au bureau.

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Maigret et l’affaire Nahour. Georges Simenon.
Éditions des Presses de la Cité n° 43
Ici, entre autres.

 

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