L’œuvre poétique. Tome V.

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Mur de l’escalier. J’aime ce gris et ce rouge, et plus je remonte vers l’enfance, plus je les aime. Pourquoi ?

J’ouvre page 181 :

Et il n’y a pas à dire qu’alors mes poèmes sont considérés comme étrangers désormais au surréalisme, puisque nous allons arriver au jour où l’inculpation dont je suis, ils sont, frappé(s), soulève la protestation du groupe, c’est à dire d’André Breton. Le numéro 4 de la revue, paru en même temps que le 3, contient deux poèmes de Persécuté persécuteur écrits en 1931, dont Tant pis pour moi, que je demande qu’on lise en pensant que c’est moi qui parle, et dans le temps de cette année 31, moi

… Plus noir que l’année 31
Plus triste que l’année 31…

… cette année que les poèmes de Persécuté persécuteur  jalonnent, presque à chaque pas datés… cette année qui, pour moi, se termine par un article de quoi je me suis toute la vie d’après, à chaque étape, réclamé, un article qui venait s’ajouter à la traduction de La Chasse au Snark, et qui place dans la même perspective que Rimbaud, que Lautréamont le poète d’Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll, lequel traverse enfin le temps et les miroirs.

bar--168

L’œuvre poétique. Tome V, 1930/1933. Louis Aragon.
Le Livre Club Diderot, 1975.
Une version bande dessinée du Snark

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