Phedon

le

Les anciens, dans l’étagère supérieure de la bibliothèque de droite (le prix sur la couverture est en francs. Enfin, en nouveaux francs…)

J’ouvre page 60 (il y a deux pages 60 : une à gauche, une à droite) :

Socrate poète

Cébès interrompit : « Par Zeus ! je te sais gré, Socrate, de m’en avoir fait souvenir : à propos en effet de ces compositions de ta façon, où tu as soumis au mètre chanté les contes d’Ésope et l’hymne à Apollon, on m’a demandé déjà de divers côtés, et en particulier avant-hier Évènus, dans quelle pensée depuis ton arrivée ici tu les avais faites, toi qui jusqu’alors n’avait jamais rien composé.

Ο σὖν Κέϐης ὑπολαϐών: «Νὴ τὸν Δία ὦ Σώκρατεσ, ἔφη εὖ γ’ ἐποίησας ἀναμνήσας με. Περὶ γάρ τοι τῶν ποιημάτων, ὦν πεποίηκας ἐντείνας τοὺς τοῦ Αἰσώπου λόγους καὶ τὸ εἰς τὸν Ἀπόλλω προσίπιον, καὶ ἂλλοι τινές με ἢδη ἢροντο, ἀτὰρ καὶ Εὒηνος πρῴην, ὅτι ποτὲ διανοηθείς, ἐπειδὴ δεῦρο ἧλθες, ἐποίησας αὐτα πρότερον οὐδεν πώποτε ποιήσας.

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Phédon. Platon. Traduction de Léon Robin.
Éditions Les Belles Lettres. 1965.
Chez l’éditeur (une traduction plus récente)

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