Les 3 yeux

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En haut dans la mansarde, avec les autres Leblanc – même si Arsène n’y est pas.

J’ouvre page 68 :

« Mon cher Victorien,

Les récents événements, et certaines circonstances fort graves que je te raconterai, prouvent que je suis l’objet d’un complot savamment ourdi contre lequel j’ai peut-être déjà trop tardé à me défendre personnellement. Du moins mon devoir est-il, au milieu des dangers qui menacent mon existence même, de mettre à l’abri la magnifique découverte dont l’humanité me sera redevable, et de prendre des mesures de précaution que tu ne jugeras sûrement pas inutiles.
« J’ai donc fait — ce à quoi je m’étais toujours refusé — un rapport détaillé sur ma découverte, sur les études qui m’y ont amené, sur les conclusions auxquelles m’a conduit l’expérience. Conclusions irréfutables, et non point hypothèse plus ou moins solide. Si invraisemblable qu’elle soit, si contraire à toutes les lois admises, la vérité est celle que je proclame. Il n’y en a pas d’autre. »

bar--210

Les 3 yeux. Maurice Leblanc.
Le Livre de Poche. N° 4772, 1976.
Sur Bibliopoche

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