Progénitures

le

Bibliothèque de droite, romans après Proust.

J’ouvre page 131 :

La chichmah, ovart’ ?, quaqu’ marteau-piqueux des fois
y trépider d’croup au crepi notr’ Vivett’ rongier quaqu’
arriàr’-train d’rat
fumer, d’entr’, la grand’ cigarett’ russ’, d’son dentell’noir
conchié remonté d’entr’ ses clavivul’ balancer la mont’,
d’dassous les gros chevieux blonds,
ses ortails droits assurés l’march’pied, ses ortails gauch’
à chiauffer au-dessus l’nœud d’étrons fumer en trou,
l’relent  — tals mots, tal chié — du velu nu, debout,
la Caiss’
y trépider son regros, sapt d’jià ! , d’dans
l’Todzil ?

bar--231

Progénitures. Pierre Guyotat.
Éditions Gallimard. 2000.
La voix de Guyotat (à partir de 3mn10)

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