Vengeance pour un mort

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De la cave au grenier – romans policiers, étagère F, 10/18.

J’ouvre page 115 :

— Je m’appelle Felipe, dit le nouveau venu. Je rentre après de difficiles tractations. J’habite non loin de Perpignan.
— Et je suis Astruch Afaman de Gérone, dit le père de Bonafilla. Nous nous rendons à Perpignan pour un mariage.
— Et laquelle de ces deux charmantes dames est la promise ? L’une d’elle l’est certainement.
— Ma fille, répondit Astruch en tendant la main en direction de Bonafilla, qui s’empressa de mieux couvrir son visage.
— Tant de modestie et de timidité siéent particulièrement à une fiancée, dit Felip avec gravité. Pensez-vous que nous aurons encore de la pluie avant d’atteindre la ville ?
Cette dernière phrase indiquait qu’il avait l’intention de s’intégrer au groupe de voyageurs.

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Vengeance pour un mort. Caroline Roe. Traduit de l’anglais par Jacques Guiod.
Éditions 10/18, Grands détectives n°3585. 2004
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