Roseanna

le

Romans policiers de la mansarde. Étagère C. Une ancienne et excellente série.

J’ouvre page 91 :

— Allons, allons, grommela Melander.
Martin Beck feuilleta les papiers et bredouilla quelque chose d’inintelligible. En dix jours, on était parvenu à localiser les deux tiers des passagers du Diana. D’une façon ou d’une autre, on avait pris contact avec plus de quarante personnes et on disposait de vingt-trois procès verbaux officiels. Les résultats de tout ce travail étaient décevants. Jusqu’à présent, nul n’avait été capable de se souvenir de Roseanna Mc Graw ; c’était à peine si quelques passagers se rappelaient l’avoir aperçue pendant le voyage.
Melander ôta sa pipe de sa bouche.
— Est-ce qu’on a retrouvé le dénommé Karl-Ake Ericson… un membre de l’équipage ?
Kolberg vérifia sur sa liste.
— Un chauffeur ? Non, mais nous avons quelques renseignements sur lui. Il s’est embarqué il y a trois semaines à bord d’un cargo finlandais.
— Humm… Il a vingt-deux ans, hein ?
— Oui. Que veut dire ce « humm » ?
— C’est un nom qui me dit quelque chose. Mais à l’époque, il ne s’appelait pas comme çela.

bar--271

Roseanna. Maj Sjöwall et Per Wahlöö. Traduit de l’anglais par Michel Deutsh.
Éditions 10/18, grands détectives, n° 1716. 1985.
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