Guerre et révolution en Espagne, tome II

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Sous le plafond, sur le mur ouest. Des gros bouquins, lourds à attraper!

J’ouvre page 178 :

De 1926 à 1929, Franco, rongeant son frein, servit Primo de Rivera (qui le nomma à Madrid, lui confiant la direction d’une nouvelle académie militaire à Saragosse.)
Presque tous ses biographes nous le décrivent à cette époque comme « indifférent aux choses de la politique ».
Seul, Brian Crozier contredit cette thèse en révélant, dans son ouvrage consacré au Caudillo, que, dès 1928, la lecture favorite de celui-ci était le Bulletin de l’Internationale Anticommuniste de Genève, organisation de combat contre le communisme.
Lorsque la dictature dite « civile » de Primo de Rivera, l’inter-règne du général Berenguer et de l’amiral Aznar débouchèrent sur l’effondrement de la monarchie bourbonienne, le général Franco, qu’Alphonse XIII avait comblé de ses faveurs, ne leva pas le petit doigt pour endiguer les défections qui, du comte de Romanores au général Sanjurjo, allaient obliger le monarque, vomi par le corps électoral, à s’enfuir à Marseille.

Guerre et révolution en Espagne. 1936-1939. Tome 2, l’affrontement. Georges Soria.
Le Livre Club Diderot et Éditions Robert Laffont. 1976.

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