Le meurtre de Roger Ackroyd

Du grenier, un grand Agatha pour digérer les suites de réveillon…

J’ouvre page 95 :

Poirot haussa simplement les épaules en écartant les bras.
L’inspecteur nous montra alors diverses photographies agrandies des empreintes et se lança dans des explications techniques au sujet des lignes et des courbes.
— Voyons, dit-il enfin, vexé devant l’attitude de Poirot, vous devez bien admettre que ces empreintes proviennent de quelqu’un qui était ce soir là dans la maison ?
— Naturellement, dit Poirot.
— Or, je les ai toutes relevées, depuis celles de la vieille dame jusqu’à celles de la fille de cuisine.
Je ne crois pas que Mrs. Ackroyd eût aimé s’entendre désigner sous le nom de « vieille dame » !
— Toutes ! répéta l’inspecteur.
— Y compris les miennes, dis-je sèchement.
— Aucune ne correspond à celles du poignard, ce qui ne nous laisse le choix qu’entre deux autres personnes : Ralph Paton ou le mystérieux étranger dont nous a parlé le docteur. Lorsque nous les aurons retrouvés tous les deux …
— Il y aura eu beaucoup de temps de perdu, interrompit Poirot.

Le meurtre de Roger Ackroyd. Agatha Christie. Traduit de l’anglais par Miriam Dou-Desportes.
Edito-service SA, Genève. (©Librairie des Champs Elysées, 1927)
Wikipedia propose un compte rendu et une analyse des procédés d’écriture

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