L’archer démoniaque

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C’est le jour du polar. Dessus de l’étagère D, pile à ranger.

J’ouvre page 97 :

La nonne qui se tenait là était petite. Elle portait un voile de laine blanche, une coiffe couleur crème et une robe blanche que recouvrait presque entièrement un tablier noir.
— Je suis sœur Véronica ! leur annnonça-t-elle. Cellérière, portière et tout le reste.
Elle dévisagea Corbett. Ses lèvres minces étaient pincées et son visage blanc et desséché plein d’hostilité.
— Vous, vous avez bien l’air d’un clerc ! Mais pas vous, ajouta-t-elle en jetant un coup d’œil à Ranulf. Vous avez plutôt tout d’un gibier de potence.
— Croirait-on que ce prieuré est réputé pour sa charité et son accueil chrétien ? lança ce dernier.
La cellérière secoua la tête.
— Ne soyez pas impudent, yeux verts ! Dans le temps, j’ai eu sept enfants. Et deux maris, morts depuis longtemps. À présent, je suis une nonne consacrée à Dieu.
— Je lui souhaite bien du plaisir ! murmura Ranulf.

L’archer démoniaque. Paul C. Doherty. Traduit de l’anglais par Christiane Poussier et Nelly Markovic.
Éditions 10/18. Grands détectives n°3437, 2002
Paris Bibliothèques en possède au moins un exemplaire.

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