« Au temps des Mayas, des Aztèques et des Incas… »

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Un nouveau carton caché, là-haut dans la mansarde !

J’ouvre page 38 :

Sur les chemins du grand commerce

L’Amérique présente, du nord au sud, une géographie physique d’une grande complexité. C’est pourquoi les échanges commerciaux rencontrent, dans le monde précolombien, de grosses difficultés. Sur d’immenses territoires faiblement peuplés, aux ressources uniformes, les hommes ne ressentent pas naturellement le besoin de commercer. De l’Atlantique aux montagnes Rocheuses, les tribus indiennes se contentent de trocs limités, portant sur des produits locaux. On échange des fourrures contre du maïs, des objets de sparterie ou des céramiques contre du sel.
Les hautes terres, à 2000 ou 3000 mètres d’altitude, emprisonnées entre des chaînes montagneuses de 5000 à 6000 mètres, canalisent le peuplement ancien du continent. Les immigrants s’attardent dans ces régions dont le climat d’altitude est plus tempéré que celui des côtes et des plaines littorales au climat chaud et humide. Malgré la circulation rendue difficile sur ces hautes terres encadrées de montagnes abruptes, le commerce se développe, poussé par la croissance des grandes civilisations précolombiennes. On ignore la roue et l’on n’a pas d’animaux de traits ! Les marchands iront donc à pied, portant les fardeaux sur leur dos.

La vie Privée des Hommes « Au temps des Mayas, des Aztèques et des Incas… » Louis-René Nougier. Illustrations de Pierre Joubert.
Éditions Hachette, 1985.

Ici, sur bedetheque.com

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