La Bibliothèque de Poésie – 20e/21e siècle

Sous les poètes qui sont rangés sous la tapisserie sur le mur ouest, en bas à droite. J’ouvre page 184 : Une haute tour de larmes je vois une haute tour de larmes Au pied de la tour nagent méduses et couteaux ailes de froid En haut de la tour veille une sentinelle pin de…

Œuvres complètes

En rang de Pléiades, au rez-de-chaussée. J’ouvre page 481 : * N’émonde pas la flamme, n’écourte pas la braise en son printemps. Les migrations, par les nuits froides, ne s’arrêteraient pas à ta vue. Nous éprouvons les insomnies du Niagara et cherchons des terres émues, des terres propres à émouvoir une nature à nouveau enragée….

Naissance de la poésie française. Tome II

Anthologies de poésie, sur le mur ouest, en bas à droite. J’ouvre page 65 : Scène XV. L’ange, le prud’homme. Preudons, soies joians ! N’aie nule paour ! Mais soies bien crëans Ens ou vrai Sauveour Et en saint Nicolai, Que jou de verte sai Que sen secours aras ; Le roy convertiras Et ses…

La nouvelle poésie française, L à Z

Anthologies, sur le mur ouest. En pleins vents. J’ouvre page 155 :` […] Devenu bien furieux et il aurait pu bombar —— Une centaine de fois disparaissent bêtes et gens gen- — et arbres, quand dans une demande il se Contraint par pure arrogance, et se mit à Valoriser — à bavarder pour chasser cette…

Progénitures

Bibliothèque de droite, romans après Proust. J’ouvre page 131 : La chichmah, ovart’ ?, quaqu’ marteau-piqueux des fois y trépider d’croup au crepi notr’ Vivett’ rongier quaqu’ arriàr’-train d’rat fumer, d’entr’, la grand’ cigarett’ russ’, d’son dentell’noir conchié remonté d’entr’ ses clavivul’ balancer la mont’, d’dassous les gros chevieux blonds, ses ortails droits assurés l’march’pied,…

Rivaginaires n° 24

Dans le casier transversal le plus accessible, au-dessus des bibliothèques, plutôt au milieu : revues de poésie petit format. J’ouvre page 74 : Un peu plus loin, un camion citerne venait de se coucher dans le fossé, les roues tournaient encore. Le chauffeur sortait, vertical, par la fenêtre, commandant d’un sous-marin échoué, quittant son bord…

Les fleurs du mal

Mur ouest – les poètes. Juste sous la tapisserie, étagère d’exposition … J’ouvre. Ouvrage non paginé. Vers le milieu : Le Cygne à Victor Hugo Andromaque, je pense à vous ! — Ce petit fleuve, Pauvre et triste miroir où jadis resplendit L’immense majesté de vos douleurs de veuve, Ce Simoïs menteur qui par vos…

Chansons

Un de ces petits livres magiques – égaré, celui-ci, au rez-de-chaussée, dans le rayon de l’Impossible. J’ouvre page du troisième poème : Cheval de bois Au visage gris Monté au froid Monté en lune Cheval de bois Au visage d’or Repousse son crin Entre tes doigts Cheval de bois Au visage rouge Tourne le soir…

Kaléidoscope

Grandes revues de poésie, dans les boîtes en bois sur le tapis, mur ouest. J’ouvre page 9 : 40 Moi l’assassin de l’ombre je tiens dans les mains la pierre des oiseaux l’étoile des seins Dans leurs chambres de palme les flaques de mes yeux sont les miroirs du ciel 41 Mon bûcher sous la…

La castration mentale

Paroles de poètes, sous les poèmes, sous la tapisserie, mur ouest (à gauche) J’ouvre page 30 : On devine que le principal apport de l’imprimerie a été de libérer la tête : plus besoin d’y ranger ce qu’on pouvait mettre sur des rayons et retrouver d’un seul coup d’œil. La tête libre appelle une nouvelle…

La prière de mon père

Poètes du mur ouest. Rayon du haut, petits formats. Un petit livre-étui avec une grande image et un CD. Ça s’ouvre au milieu, sur les agrafes : my father’s prayer I dreamt again last nigth One of those magic dreams of childhood. It began, like my newest dream of maturing, amicable enough for laughter, exchange…

L’œuvre poétique. Tome V.

Mur de l’escalier. J’aime ce gris et ce rouge, et plus je remonte vers l’enfance, plus je les aime. Pourquoi ? J’ouvre page 181 : Et il n’y a pas à dire qu’alors mes poèmes sont considérés comme étrangers désormais au surréalisme, puisque nous allons arriver au jour où l’inculpation dont je suis, ils sont,…

Etats provisoires du poème – XII

Livres et revues qui pensent la poésie, aux pieds des poètes, mur ouest. J’ouvre page 58 : Orphée à l’agora Ainsi, un jeune homme fin, et de bonne volonté, qui fut mon élève en khâgne, s’interrogeait-il sur 1956. Nous en venons ensemble aux vrais mouvements des temps, à l’émeute d’événements, à la complexité d’une réalité…

Expérience réalisée…

Petits livres étranges, sur le mur ouest tout contre les poètes. J’ouvre vers le milieu (non paginé) : (n.b.: la double page présente à gauche la reproduction une image réalisée en papier couleur découpé, qui fait face à de petites fenêtres permettant de lire des fragments du texte de la page suivante) Texte entendu par…

Le rouvre et l’opéra

Boîtes d’archives en bois, au pied du mur ouest – sous les anthologies. Grandes revues. J’ouvre page 5 : HALLE Le rideau se lève sur les arbres et le ciel La grande halle va réfléchir les interrogations et les béatitudes   À chaque pulsation nouvelle tu t’accordes au liège et au lin aux heures lisses à…

L’alphabet du monde

Sous la tapisserie à la droite des poètes, une anthologie de poésie pour les enfants (et les grands), parmi celles pour les grands (et les enfants). J’ouvre page 41 (je jure que c’est le hasard!) : Avec ton grand bâton tu bats celle que j’aime avec ton grand bâton diguedon je crèverai ton ventre rond…