Un cruel hiver

Dans la mansarde, les polars historiques en 10/18. Étagère E. J’ouvre page 137 : — Comment Maître Empryngham s’entendait-il avec sa fille ? m’enquis-je. Le père Godyer fut secoué par une quinte de toux. Quand elle se calma, il me dit : — Comme c’était une fille, il s’est peu occupé d’elle. Il l’a confiée…

Quatre de perdues

Grenier. Étagères 10/18, la E. Toujours mon addiction coupable au polar historique… J’ouvre page 65 : Cela aurait pu ne jamais s’arrêter, si l’institutrice n’avait finalement choisi de s’écrier en regardant sa montre : — Oh ! mon Dieu… J’ai une place pour le théâtre et je ne veux surtout pas manquer le premier acte,…

Le chat qui déplaçait des montagnes

Dans la mansarde, les étagères 10/18 – la F. J’ouvre page 138 : […] Où ai-je laissé mon sac ? — Sur une chaise dans le hall, dit-il. Puis-je vous inviter à déjeuner au golf un de ces jours ? demanda-t-il. — Je connais un meilleur endroit et c’est moi qui vous emmènerai dîner, dit-elle….

Les captifs de Cornouaille

De la cave au grenier – retrouvons les polars. Étagère F, 10/18. J’ouvre page 101 : Lysandre, elle, avait regagné son Pleyel et son Chopin, mais, ses mains posées sur le clavier, elle ne pouvait se décider à jouer. François annonçait à Albertine et à l’entourage qu’il allait rejoindre Paris dès aujourd’hui afin de consulter…

La route de Corlay

Casiers transversaux, au-dessus de la bibliothèque de gauche. S.F. et Fantasy. J’ouvre page 86 : La faucille de la lune venait d’apparaître par-dessus le sommet des Mendips, à l’est, quand trois formes enveloppées de manteaux, encapuchonnées, sortirent du cottage du potier. Après avoir murmuré un au revoir à Susan, elles prirent en silence le sentier…

Archives sur Sherlock Holmes

Dans la mansarde, polars anciens, étagère D. Bien usé, celui-ci. J’ouvre page 214 : Les trois Garrideb Holmes inspecta les lieux d’un regard amusé.  » Mais vraiment, ne sortez-vous jamais ? demanda-t-il à M. Nathan Garrideb. — De temps à autre je me fais conduire en fiacre chez Sotheby ou chez Christie, qui sont mes…

Ici le Saint!

Polars. Vieux. Mansarde. Étagère C. J’ouvre page 109 : Simon sentit que ses chaussures glissaient sur le parquet tandis qu’il s’efforçait de repousser la masse humaine qui le pressait et le rejetait vers la machine, vers la mort ! Le visage de Jones se crispa en un rictus diabolique. Le Saint entendit crier Patricia. Soudain,…

Les dents du tigre

Là où les polars s’accumulent, là-haut, sous le toit. J’ouvre (ou plutôt ça s’ouvre) page 332 : Don Luis s’arrêta quelques secondes, puis repris :  » Par conséquent, le matin de ce mercredi, tout était prêt, l’horloge fatale était remontée, la mécanique d’accusation allait à merveille, les preuves futures confirmeraient les preuves immédiates que M….

Le singe et le tigre

Polars en mansarde, étagère F. J’ouvre page 97 : — Ce n’est pas prudent de traverser, Excellence ! cria le chef de la milice. Le courant devient d’heure en heure plus violent, et nous ne pouvons rien faire pour assurer la passerelle. Mieux vaut faire demi-tour. Si les cordes cassent, nous devrons abandonner cette tête…

L’âme du monde

Réunion transversale au-dessus de la bibliothèque de gauche. Science-fiction. J’ouvre page 118: — Tu ne sais même pas où la chercher. Le tampon de la poste ne veut rien dire. La lettre peut avoir été postée n’importe où. Et elle t’écrit elle-même de t’abstenir de toute recherche pour le moment. Allons, écoute la voix de…

L’auberge du Paradis

Dernière étagère du grenier (F). Les polars bien sûr. J’ouvre page 119 : Je suis navré, commenta Sir John. J’ai fait de mon mieux. Je suis allé moi-même voir Jean de Gand. Si Brabazon avait pu agir à sa guise, ç’aurait été six cents livres. Athelstan s’aperçut qu’il ne pouvait s’empêcher de trembler. — C’est…

Miss Siver intervient

L’étagère C, dans mes combles. J’ouvre page 97 : — Giles… tu m’avais dit que tu ne la connaissais pas. — Il y a des tas de gens que je ne connais pas. De qui parles-tu ? Et pourquoi as-tu pleuré comme une madeleine ? — Carola Roland… tu m’avais dit que tu ne la…

Puzzle pour fans

De la cave au grenier, il n’y a qu’un jour. Romans policiers, étagère C. J’ouvre page 53 : Chapitre VIII Lorsque je sortis de l’immeuble, il neigeait toujours et il faisait encore nuit. En février, on a l’impression qu’il ne fera jamais plus jour. Et le chèque que j’avais dans ma poche continuait à enfiévrer…

Sans nouvelles de Winifred

Allez, un polar. Un sur trois, à peu près ? J’ouvre page 129 : Kate n’hésita pas longuement. Et pourquoi ne pas aller voir Mary Louise en Californie ? Plus que quinze jours avant la coupure de fin de semestre. Pourquoi ne pas en profiter pour faire un saut à Santa Cruz ? Elle avait…

Voile de pierre

Un suédois dans la mansarde. Policiers, étagère D, provisoirement. J’ouvre page 191 : Non. Pourtant, Sigge Lindsten avait appelé. À supposer que ce soit lui. Peut-être lui avait-il montré de faux papiers et la maison de Fredriksdal n’était-elle qu’une sorte de décor de cinéma, sans rien derrière, où on était en train de tourner un…

Les souliers bruns du quai Voltaire

Polars, la-haut. Étagère E. J’ouvre page 143 : Malaisé d’ajouter à l’encre violette Pour Micheline Ballu et de convertir en 8 le dernier chiffre de 1897 sur les étiquettes parant déjà les pots scellés d’une ficelle rouge. Elle en louchait. Quand elle eut terminé, fière de l’absence de ratures, elle emballa chaque pot d’un papier…