Les dents du tigre

Là où les polars s’accumulent, là-haut, sous le toit. J’ouvre (ou plutôt ça s’ouvre) page 332 : Don Luis s’arrêta quelques secondes, puis repris :  » Par conséquent, le matin de ce mercredi, tout était prêt, l’horloge fatale était remontée, la mécanique d’accusation allait à merveille, les preuves futures confirmeraient les preuves immédiates que M….

Le singe et le tigre

Polars en mansarde, étagère F. J’ouvre page 97 : — Ce n’est pas prudent de traverser, Excellence ! cria le chef de la milice. Le courant devient d’heure en heure plus violent, et nous ne pouvons rien faire pour assurer la passerelle. Mieux vaut faire demi-tour. Si les cordes cassent, nous devrons abandonner cette tête…

L’âme du monde

Réunion transversale au-dessus de la bibliothèque de gauche. Science-fiction. J’ouvre page 118: — Tu ne sais même pas où la chercher. Le tampon de la poste ne veut rien dire. La lettre peut avoir été postée n’importe où. Et elle t’écrit elle-même de t’abstenir de toute recherche pour le moment. Allons, écoute la voix de…

L’auberge du Paradis

Dernière étagère du grenier (F). Les polars bien sûr. J’ouvre page 119 : Je suis navré, commenta Sir John. J’ai fait de mon mieux. Je suis allé moi-même voir Jean de Gand. Si Brabazon avait pu agir à sa guise, ç’aurait été six cents livres. Athelstan s’aperçut qu’il ne pouvait s’empêcher de trembler. — C’est…

Miss Siver intervient

L’étagère C, dans mes combles. J’ouvre page 97 : — Giles… tu m’avais dit que tu ne la connaissais pas. — Il y a des tas de gens que je ne connais pas. De qui parles-tu ? Et pourquoi as-tu pleuré comme une madeleine ? — Carola Roland… tu m’avais dit que tu ne la…

Puzzle pour fans

De la cave au grenier, il n’y a qu’un jour. Romans policiers, étagère C. J’ouvre page 53 : Chapitre VIII Lorsque je sortis de l’immeuble, il neigeait toujours et il faisait encore nuit. En février, on a l’impression qu’il ne fera jamais plus jour. Et le chèque que j’avais dans ma poche continuait à enfiévrer…

Sans nouvelles de Winifred

Allez, un polar. Un sur trois, à peu près ? J’ouvre page 129 : Kate n’hésita pas longuement. Et pourquoi ne pas aller voir Mary Louise en Californie ? Plus que quinze jours avant la coupure de fin de semestre. Pourquoi ne pas en profiter pour faire un saut à Santa Cruz ? Elle avait…

Voile de pierre

Un suédois dans la mansarde. Policiers, étagère D, provisoirement. J’ouvre page 191 : Non. Pourtant, Sigge Lindsten avait appelé. À supposer que ce soit lui. Peut-être lui avait-il montré de faux papiers et la maison de Fredriksdal n’était-elle qu’une sorte de décor de cinéma, sans rien derrière, où on était en train de tourner un…

Les souliers bruns du quai Voltaire

Polars, la-haut. Étagère E. J’ouvre page 143 : Malaisé d’ajouter à l’encre violette Pour Micheline Ballu et de convertir en 8 le dernier chiffre de 1897 sur les étiquettes parant déjà les pots scellés d’une ficelle rouge. Elle en louchait. Quand elle eut terminé, fière de l’absence de ratures, elle emballa chaque pot d’un papier…

Ptah Hotep – tome 2

Casier transversal au-dessus de la bibliothèque de gauche. S.F. et fantasy. J’ouvre page 105 : Je te le dirai tout de suite, mon Seigneur, mon divin Frère, que tous les ermites nous traitèrent de la sorte et non point comme des gens qui fussent venus du dehors, mais comme si nous étions nés dans l’ermitage,…

Roseanna

Romans policiers de la mansarde. Étagère C. Une ancienne et excellente série. J’ouvre page 91 : — Allons, allons, grommela Melander. Martin Beck feuilleta les papiers et bredouilla quelque chose d’inintelligible. En dix jours, on était parvenu à localiser les deux tiers des passagers du Diana. D’une façon ou d’une autre, on avait pris contact…

Corrida aux Champs-Elysées

Polars d’avant, dans les combles, étagère B. J’ouvre page 48 : Je descendis avec le commissaire. Dans le vestibule, outre les représentants de la loi et Marc Covet, six personnes se tenaient, assez ahuries. D’abord, trois types en smoking. Nous apprîmes rapidement qu’ils se nommaient respectivement : Sammy Bochra, producteur de Le pain jeté aux…

Vengeance pour un mort

De la cave au grenier – romans policiers, étagère F, 10/18. J’ouvre page 115 : — Je m’appelle Felipe, dit le nouveau venu. Je rentre après de difficiles tractations. J’habite non loin de Perpignan. — Et je suis Astruch Afaman de Gérone, dit le père de Bonafilla. Nous nous rendons à Perpignan pour un mariage….

Le temps des poisons

Passons de la cave au grenier. Étagère E, 10/18 J’ouvre page117 : Le père Clément ne voulait pas s’attarder. Ils parvinrent à un terrain communal qui s’étendait jusqu’au haut mur de briques du cimetière. Au centre, s’élançait l’énorme portail à quatre pignons. Kathryn et Colum suivirent le prêtre dans le cimetière, vaste enclos d’herbe haute…

L’empire de l’atome

S.F., près du plafond, casiers transversaux de la bibliothèque. J’ouvre page 145 : Elle tenait avant tout à connaître les faits. Pendant trente des soixante années de sa vie, elle avait manifesté un insatiable appétit pour les détails. C’est ainsi qu’elle pressa de questions les deux chevaliers qu’elle avait engagés pour assassiner l’esclave de son…

L’homme aux cercles bleus

Dans les combles sont tous les Vargas. Étagère B. J’ouvre page 83 : Elle a failli s’en sortir. C’est le coup classique des meurtriers qui téléphonent pour annoncer la découverte du corps, mais en bien plus élaboré. Alors l’irruption de Mathilde Forestier , ça y fait penser. On l’entend déjà protester : « Commissaire, je ne…