Un cruel hiver

Dans la mansarde, les polars historiques en 10/18. Étagère E. J’ouvre page 137 : — Comment Maître Empryngham s’entendait-il avec sa fille ? m’enquis-je. Le père Godyer fut secoué par une quinte de toux. Quand elle se calma, il me dit : — Comme c’était une fille, il s’est peu occupé d’elle. Il l’a confiée…

Teleny

Carton d’Enfer, dans la cave. J’ouvre page 48 : Analysant mes impressions, j’avais la conscience d’un sensation nouvelle, d’un vague malaise mêlé d’inquiétude. Je ressentais un vide en moi, sans pouvoir comprendre si ce vide était dans mon cœur ou dans ma tête. Je n’avais rien perdu et pourtant je me sentais seul, abandonné, que…

L’affaire Caïus

De la cave. C’est les vacances, c’est l’enfance. J’ouvre page 84 : « Nous pourrions aller le voir dans sa prison et le lui demander ? » suggéra Antoine. Rompus secoua tristement la tête.  » Impossible, dit-il. On ne nous laisserait pas entrer. Il est d’ailleurs sévèrement interdit aux prisonniers de parler. — Rufus a dû se…

L’homme sans qualités, tome II

Romans traduits en français – bibliothèque de droite, en bas. J’ouvre page 211 : Troisième partie Vers le règne millénaire ou les criminels […] Walter qui, pour se contenir, pelait une orange, y fit une coupure trop profonde : un peu de jus lui gicla dans l’œil, de sorte qu’il recula et chercha son mouchoir….

Quatre de perdues

Grenier. Étagères 10/18, la E. Toujours mon addiction coupable au polar historique… J’ouvre page 65 : Cela aurait pu ne jamais s’arrêter, si l’institutrice n’avait finalement choisi de s’écrier en regardant sa montre : — Oh ! mon Dieu… J’ai une place pour le théâtre et je ne veux surtout pas manquer le premier acte,…

Un de Baumugnes

Dans la cave, avec ses semblables de la même collection. J’ouvre page 64 : Ça commença une nuit, beaucoup plus haut que nous, dans la vallée de l’Asse, vers Mézel, par un orage qui enflammait le ciel. De chez nous, couché, on l’entendait, là-haut, qui écrasait la terre avec ses gros pieds. Je me levai…

Le chat qui déplaçait des montagnes

Dans la mansarde, les étagères 10/18 – la F. J’ouvre page 138 : […] Où ai-je laissé mon sac ? — Sur une chaise dans le hall, dit-il. Puis-je vous inviter à déjeuner au golf un de ces jours ? demanda-t-il. — Je connais un meilleur endroit et c’est moi qui vous emmènerai dîner, dit-elle….

Les captifs de Cornouaille

De la cave au grenier – retrouvons les polars. Étagère F, 10/18. J’ouvre page 101 : Lysandre, elle, avait regagné son Pleyel et son Chopin, mais, ses mains posées sur le clavier, elle ne pouvait se décider à jouer. François annonçait à Albertine et à l’entourage qu’il allait rejoindre Paris dès aujourd’hui afin de consulter…

L’île rose

De la cave – mais un peu en retard. Les enfants jouaient dans l’île, peut-être ? J’ouvre page 72 : … Ta maman t’a envoyé chercher du rhum et tu as cassé la bouteille. — Oui, M’sieu, et j’ai perdu deux sous. — Elle va te gronder, ta maman ? — Je ne sais pas,…

Henri Matisse, roman. Tome 1

Avec les livres d’art, dans la vitrine du rez-de-chaussée. Un livre double, à lire et à voir. J’ouvre page 179 : Le travail… en septembre 42, c’est cette Danseuse, fond noir, fauteuil rocaille (le « rocaille » de Matisse-en-France devenu à son tour personnage de roman, il prend le thé avec la danseuse). Et toutes les « Jeunes…

La route de Corlay

Casiers transversaux, au-dessus de la bibliothèque de gauche. S.F. et Fantasy. J’ouvre page 86 : La faucille de la lune venait d’apparaître par-dessus le sommet des Mendips, à l’est, quand trois formes enveloppées de manteaux, encapuchonnées, sortirent du cottage du potier. Après avoir murmuré un au revoir à Susan, elles prirent en silence le sentier…

À la recherche du temps perdu, T 3

Proust en Pléiade, au rez-de-chaussée, sous verre. J’ouvre page 375 : Le valet de chambre entrait. Je ne lui disais pas que j’avais sonné plusieurs fois, car je me rendais compte que je n’avais fait jusque là que le rêve que je sonnais. J’étais effrayé pourtant de penser que ce rêve avait eu la netteté…

Jacques le Fataliste et son maître

Que ce soit au rez-de-chaussée, dans la bibliothèque ou la cave, on peut toujours croiser Diderot, ce vif-argent. J’ouvre page 238 : Le maître Allons donc, Jacques, vous vous moquez ; vous ne connaissez pas M. Le Brun. Je lui proposai de reconnaître ses bons offices ; il se fâcha, il me répondit que je…

Les dents du tigre

Là où les polars s’accumulent, là-haut, sous le toit. J’ouvre (ou plutôt ça s’ouvre) page 332 : Don Luis s’arrêta quelques secondes, puis repris :  » Par conséquent, le matin de ce mercredi, tout était prêt, l’horloge fatale était remontée, la mécanique d’accusation allait à merveille, les preuves futures confirmeraient les preuves immédiates que M….

Le nom de la rose

Romans traduits en français, bibliothèque de droite, vers le bas. J’ouvre page 241 : Il se réfugia alors dans la région de Toulouse, où il lui arriva une étrange histoire, tandis qu’il s’enflammait au récit, qu’il entendait faire autour de lui, des grandes entreprises des croisés. Une masse de pasteurs et d’humbles gens en longue…

Le singe et le tigre

Polars en mansarde, étagère F. J’ouvre page 97 : — Ce n’est pas prudent de traverser, Excellence ! cria le chef de la milice. Le courant devient d’heure en heure plus violent, et nous ne pouvons rien faire pour assurer la passerelle. Mieux vaut faire demi-tour. Si les cordes cassent, nous devrons abandonner cette tête…