Disparaître

Romans après Proust, bibliothèque de droite. (Mais bien sûr, ce n’est pas exactement un roman). J’ouvre page 75 : Reste que, dans le même temps qu’il écrivait, la nuit sans doute, ou durant les promenades, dans le mètre carré de solitude que lui procurait son lit, dans le même temps exactement, il s’est peu à…

Colline – Triomphe de la vie

J’ai attaqué un nouveau carton à la cave. En plus, c’est à la mode en ce moment. J’ouvre page 192 : alors les éléments du ciel, d’un ciel dans lequel je suis seul à être debout, et c’est une situation pleine d’angoisse, d’instinct je me courbe, quoique mon âme se plante en arrière, je baisse…

Mort au printemps

Étagère F, là-haut dans la mansarde. Polars historiques. J’ouvre page 83 : CHAPITRE 6 L’adjudant était sorti. Il avait pris la camionnette ce matin-là dans la cour en gravier, devant la brigade, dans l’aile gauche du palais Pitti, et roulé jusqu’à la cour d’appel, via Cavour. Cette affaire le tracassait parce qu’il sentait qu’aux assises…

Maigret et l’affaire Nahour

Mais pourquoi laisser ce pauvre commissaire moisir à la cave ? J’ouvre page 80 : — Tu t’y retrouves quand même ? Elle souriait, car il avait à peu près perdu son air soucieux. — La suite de l’enquête le dira… Quand il se leva, il se sentait lourd, mais c’était d’avoir fait trop honneur…

Quel amour d’enfant !

Petit tas de « livres de prix », rouge et or, enfouis sous les polars. Madame la Comtesse, née Rostopchine. J’ouvre page 200 : LÉONTINE Merci mille fois, mon ami, de la manière délicate dont vous avez tout arrangé. J’avoue que, tout en devinant le voleur, je ne comprends rien à la manière d’agir de Gisèle. Quels…

Un lieu incertain

Polars en mansarde (il faut que je descende le sapin de Noël qui commence à perdre ses aiguilles). Étagère B. J’ouvre page 191 : XXIV Adamsberg arrêta net son mouvement, laissa tomber les bras, le flacon roula sur le carrelage rouge. – Merde ! la fiole ! gueula le jeune homme. Adamsberg la ramassa d’un…

La nuit du 12 au 13

Les hôtes de noël ayant quitté la mansarde, revenons aux romans policiers. N’en dites pas de mal, ils m’endorment (étagère C, milieu – daté…). J’ouvre page 125 : L’infirmière luttait sans mot dire, les dents serrées, pour ménager ses forces, mais l’homme, malgré son extrême faiblesse, puisait dans son excitation fébrile une vigueur inattendue et…

La femme silencieuse

Polars en mansarde, 10/18, étagère E. J’ouvre page 191 : Son enchantement, toutefois, ne fut pas sans mélange. La missive n’exprimait rien de nature intime. Pas une trace de regret, aucune excuse pour l’avoir traité durement, nul désir de le voir revenir à la demeure de Bankside. Anne était prête à tout pour le sauver,…

Éclipses 2000

Au-dessus des bibliothèques, le casier transversal où sont casés les bouquins de S-F. J’ouvre page 81 : Cette fois, ce fut Albeniz, coordinateur de première classe, qui m’interrompit ; c’était une des plus hautes flèches de la cathédrale  Terra Madre. « Les notes de Spizer ? » Il adopta une expression pensive, comme s’il voulait se souvenir…

Madame Bovary

Rayon 19e, bibliothèque du milieu (littérature classique). Les livres aussi gardent les traces des accidents de la vie. J’ouvre page  113 : Enfin, Emma se souvint qu’au château de Vaubyessard elle avait entendu la marquise appeler Berthe une jeune femme ; dès lors, ce nom-là fut choisi et, comme le père Rouault ne pouvait venir,…

Une rose pour loyer

Un polar qui a descendu l’escalier, récemment. Je le pioche au passage. Je l’ouvre page 197 : Dans la chapelle funéraire on avait déposé le corps nu de Bertred sur une dalle en pierre et on l’avait couvert d’un drap. Ses vêtements trempés avaient été soigneusement pliés et mis à l’écart avec les bottes qu’on…

D’un bord à l’autre

Romans traduits en français, bibliothèque de droite, dernier rayon en bas, sur la gauche. J’ouvre page 195 : DeDe essaya d’avoir l’air compatissante, mais ce ne fut pas facile. Mabel avec une arbalète ? Mabel ivre avec une arbalète au milieu d’un millier de femmes ? Mon Dieu… — Toutes ces conneries sur la Déesse…

Nazis dans le métro

Polars là-haut dans les combles, étagère B. J’ouvre page 45 : Gabriel profita d’un bourrage de l’offset provoqué par le départ d’une feuille en sucette pour s’approcher. — Je peux voir le rédacteur en chef ? L’imprimeur eut un geste vague vers les amoncellements. Gabriel contourna les cartons de documentation, les boîtes de film, d’encre,…

La Belle-Jenny

Littérature classique, rayon XIXe, vers le bas, bibliothèque centrale. J’ouvre page 117 : — Capitaine, la marée nous favorise, le vent a changé, il faut mettre le cap vers la pleine mer ; notre expédition en Angleterre est finie, dit l’homme au manteau en voyant paraître Peppercul. — Entendre, c’est obéir, répondit celui-ci en parodiant…

Fer de lance

Romans policiers. Étagère D, dans la mansarde (même si c’est la collection Grands Détectives, qui crèche normalement en E ou F) J’ouvre page 121 : — Peut-être ; mais qui a déclaré que votre père était mort d’une embolie ? N’est-ce pas lui ? Lawrence me regarda fixement. Sa sœur dit, sans se troubler :…

Le paysan de Paris

Rayon Aragon (éditions diverses), au-dessus de l’étagère contenant les romans après Proust (bibliothèque de droite). J’ouvre page 117 : Gélis-Gaubert, le coiffeur, qui occupe les numéros 19 et 21 du passage, a été mille fois décrit. Il n’y a pas dans tout ce passage, il n’y a presque pas dans Paris de boutique qui ait…